Je plante, tu sèmes, nous nous agriculturons !

agriurbaine

L’agriculture urbaine… finalement on en fait tous un peu sans le savoir. Vous avez un pot de basilic sur la galerie ? Un pied de tomates cerises coincé entre deux rosiers ? Inscrit(e) depuis 3 ans sur la liste d’attente d’un jardin communautaire ? Vous êtes un(e) agriculteur(trice) urbain(e) !

On en a beaucoup parlé cette semaine – à la suite des poules et des abeilles – en raison de la deuxième édition de l’école d’été sur l’agriculture urbaine qui vient de se terminer
.

Ce sujet m’intéresse beaucoup de par son paradoxe : alors que c’est la campagne qui devrait tenir ce rôle, à savoir nous nourrir intelligemment et correctement, c’est la ville qui prend de plus en plus le relais ! Côté réflexion, inventivité et respect de la nature.

Même si l’agriculture urbaine au Québec est encore de l’ordre du hobby, son développement est plus qu’une alternative dans d’autres pays tels que le Vietnam, Hanoi et des villes africaines. Ah oui, il y a aussi des projets complètement fous comme l’agriculture en gratte-ciel ! Là aussi phénomène intéressant : nous visons la verticale en raison des fortes concentrations urbaines.

J’ai raté l’inscription à cette école d’été. Pfff… mais je vais un peu me rattraper avec la balade guidée de mardi prochain. Organisées par le Coeur des sciences de l’Université du Québec à Montréal, ces visites guidées montrent des jardins du centre-ville et dans le quartier Villeray. J’ai pour ma part choisi la formule express du midi du centre-ville.

Je ne vire pas encore complètement bio ou vert mais j’ai une urbanité agraire de plus en plus développée ;)

Billets similaires

1 commentaire

  • Reply Les urbains “terroiristes” | Sophie Suraniti 12 février 2011 at 8:02

    […] date pas d’hier mais je ne sais pas… il y a quelque chose dans l’air qui… L’agriculture urbaine, décidément, un dossier à […]

  • écrire un commentaire